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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : III. L'intelligence artificielle On désigne sous le terme d'intelligence artificielle l'élaboration de procédures automatiques de recherche de solution pour diverses classes de problèmes. Les procédures sont exprimées sous forme de programmes exécutables par les ordinateurs. Les types de problèmes auxquels ont été appliquées ces méthodes sont l'apprentissage de jeux (dames, échecs) et la démonstration de théorèmes. Depuis le début des années soixante-dix, de nouveaux domaines sont abordés : résolution de problèmes (aménagement d'horaires, optimalisation de parcours, de cycles de fabrication), diagnostic (en médecine), reconnaissance de formes et analyse d'images, reconnaissance de la parole et compréhension du langage, programmation de l'action. La façon dont ces conduites, indiscutablement intelligentes, sont analysées et représentées dans le langage de la machine a nécessairement des répercussions sur la façon de concevoir et d'analyser l'intelligence humaine, et cela pour deux raisons. La première est que, dans bien des domaines, la mise au point de programmes intelligents repose sur l'observation de la façon dont procèdent les humains (jeu d'échecs, diagnostic médical, en particulier) et nécessite une analyse plus fine des connaissances et procédures utilisées que celle qui était pratiquée jusque-là par les psychologues. La seconde est que les techniques de simulation sont un outil très efficace pour mettre à l'épreuve les hypothèses faites par les psychologues sur les mécanismes du raisonnement. On comprend que l'activité technique n'est pas dépourvue d'intelligence. Une machine n'est pas qu'un assemblage de pièces et de roulement, elle peut avoir un programme intelligent et une certaine autonomie.
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Il n’est pas rare de trouver un exemple d’un objet non naturel, un artifice, quelque chose qui n’est pas porteur d’une essence propre puisqu’il a été produit par autre que soi. Si l’artificiel est production, on peut alors penser derrière lui un original, quelque chose qui se maintient par soi et s’inclut dans l’ordre des choses naturelles. Mais l’artifice peut tout aussi bien s’immiscer dans les actes et les jugements de l’homme. Celui-ci aurait ainsi perdu, en entrant en société, ce côté naturel qui le caractériserait positivement. C’est toute la pensée de l’automatisme qui vient aussi prendre place ici, en ce que les progrès techniques (le machinisme) pourrait nuire à la nature elle-même. Ne peut-on pas voir dans l’artificiel, en tant que c’est toujours des productions humaines que nous avons sous les yeux, l’objet d’une évolution capable de faciliter et d’augmenter les opérations humaines ?
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