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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : a. Pour Leibniz, il n'y a pas de substance étendue comme chez Descartes. Seule la force est le critère d'une substance que l'auteur de la Monadologie appelle « monade ». Les monades sont les éléments des choses. Elles n'ont pas de formes, elles ne peuvent être ni détruites ni produites, elles sont individuelles et ne ressemblent donc à aucune autre, elles sont « sans portes ni fenêtres », car rien ne peut en sortir ou y rentrer. Les seuls changements qu'elles subissent sont des changements internes lui permettant de passer d'un état à un autre. Et ce sont ces différents états que Leibniz appelle perceptions. Ces perceptions propres à chaque monade expriment l'univers selon un point de vue : « chaque monade est un miroir vivant et capable d'activité, qui exprime l'univers sous un point de vue ». Même la plante a ainsi des perceptions. Mais seul Dieu a en lui tous les points de vue réunis.
Corrigé de 2450 mots (soit 4 pages) directement accessible
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La perception caractérise d’abord la faculté de percevoir par les sens et par l’esprit. La perception est la rencontre de l’homme avec les objets qui l’entourent. L’évidence rend compte de la présence d’objets toujours là devant soi. Il y a toujours déjà un monde en face de moi. Et l’homme expérimente cette présence perpétuelle par le percevoir, terme qui qualifie tous les moyens sensoriels de l’homme par lesquels se fait une rencontre. Platon rappelait que les sens ne sont pas comparables à autant de guetteurs distincts logés en nous comme les guerriers dans le cheval de bois de la légende (Théétète, 184d). Ce qui signifie que la vue par exemple n’est pas seule à caractériser le percevoir. En effet la perception peut être trompeuse, c’est ce qu’on verra avec Platon et Descartes. Mais peut-on voir dans le phénomène perceptif l’engagement d’un individu tout entier, et non un simple bas degré de connaissance ?
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