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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : On va passer du stade infantile de l'observation à celui, scientifique, de l'expérience. Il faut, comme le souligne Spinoza, dépasser les connaissances du premier et du second genre, produits d'une vague expérience, à celles du troisième genre, soumises à la raison en se faisant « une idée claire et distincte » des phénomènes. C'est ce qui va donner son crédit à toute découverte, à toute loi s'en dégageant.La valeur des découvertes repose cependant sur l'affirmation du déterminisme. Il faut supposer comme certaine l'existence de lois naturelles, immuables, universelles qui régissent l'univers. La nature devient alors quantifiable et justifie toute recherche scientifique. L'homme de science est celui qui va tenter de démasquer ces mécanismes éternels de déchiffrer le monde. C'est l'idée de Descartes lorsqu'il appelle « machines » les animaux, donnant ainsi une justification à la théorie fixiste. Et Newton, découvrant la loi de l'attraction universelle, pense avoir découvert l'un de ces déterminismes immuables. Le domaine de la science se précise alors : c'est l'explication par la cause, par opposition à l'explication finaliste qui appartient à la métaphysique.
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La question de la fiabilité de la science n’est pas neuve. Après tout, tout un mode de vie est fondé sur la viabilité des sciences. Si nous en pouvons avoir la certitude que les réponses qu’elle nous apporte sont définitives, il peut nous être difficile de progresser. Mais al science peut-elle nous fournir de telles réponses ? Dans un premier temps, nous devons admettre que c’est là le principe d’une science. Pourtant, rapidement ne voyons nous pas les limites de ce principe, en pratique ? Si l’expérience nous apprend que les réponses de la science ne sont jamais définitive, mais que dans le même temps, c’est ce que nous attendons d’elle, comment faire ?
Les théories ne sont donc jamais vérifiables empiriquement [...]. Toutefois j'admettrai certainement qu'un système n'est empirique ou scientifique que s'il est susceptible d'être soumis à des tests expérimentaux. Ces considérations suggèrent que c'est la falsifiabilité et non la vérifiabilité d'un système qu'il faut prendre comme critère de démarcation. En d'autres termes, je n'exigerai pas d'un système scientifique qu'il puisse être choisi une fois pour toutes, dans une acception positive mais j'exigerai que sa forme logique soit telle qu'il puisse être distingué, au moyen de tests empiriques, dans une acception négative: un système faisant partie de la science empirique doit pouvoir être réfuté par l'expérience. Popper
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